
Le bureau du procureur général de la nation a indiqué le lundi 28 mars qu'il avait demandé à la Juridiction spéciale pour la paix (JEP) de « prolonger exceptionnellement la période fixée pour que les organisations intéressées soumettent des rapports de victimes à cette magistrature ».
Il est à noter que ce délai a expiré le 21 mars et que la demande a été faite, selon le ministère public, dans le but « d'assurer leur participation effective devant la juridiction, ainsi que le principe d'égalité ».
Le bureau du procureur général a également soulevé ce qui précède, « en gardant à l'esprit que les organisations ont exprimé des difficultés à se conformer à la durée établie, en particulier dans les territoires où le conflit persiste ».
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De la même manière, il a assuré que des causes telles que :
-Manque de garanties de sécurité pour les personnes impliquées dans la préparation des rapports.
-Difficultés de collecte et de traitement des informations en raison des conditions d'ordre public dans leurs régions.
L'organe a également noté que ces rapports sont des éléments essentiels pour s'assurer que les macro-dossiers identifient les comportements les plus graves et les plus représentatifs commis pendant le conflit armé. Pour cette raison, il a déclaré que l'objectif est de « se conformer aux obligations internationales et aux victimes et à la société colombienne d'enquêter, de poursuivre et de punir les crimes les plus graves pour leur non-répétition ».
Il convient de préciser que dans sa communication, le Bureau du Procureur a reconnu les efforts déployés par le PEC pour systématiser les rapports soumis, ainsi que le fait qu'il ait accordé une première prolongation pour la soumission des rapports, qui a en principe expiré le 12 juillet 2021 et a duré jusqu'au 21 mars 2022.
Malgré cela, il a souligné :
Dans une autre déclaration récente du ministère public, il a déclaré qu'il avait demandé que les nouvelles macro-affaires ouvertes par le PEC soient traitées « de manière globale et non exclusive, en particulier dans les territoires où il n'y a pas de conditions sûres pour les victimes ».
« Une grande partie des territoires où se trouvent des victimes éloignées n'ont pas eu suffisamment l'occasion de reconnaître ce projet, une situation qui indique clairement que la garantie de non-répétition prévue par l'Accord de paix n'a pas atteint ces territoires », a déclaré le délégué procureur ayant des fonctions de coordination devant le JEP, Jairo Acosta Aristizábal.
De même, lors de l'intervention qu'il a faite lors d'une des dernières auditions d'observations de victimes organisées par le JEP dans différents départements du pays, Acosta Aristizábal a précisé qu' « il ne peut y avoir d'ignorance ou d'exclusion de la situation des victimes du conflit armé, dans la mesure où tout retard ou un retard peut entraîner une nouvelle victimisation et une action préjudiciable ».
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